Les conséquences de la crise sur la perception de leur pouvoir d’achat par les Européens

Portant un grand intérêt à ce que pensent les usagers de leur rapport à l’argent et de leur situation face à celui-ci, la banque en ligne ING Direct a donc lancé, afin d’obtenir une vision plus précise du contexte dans lequel elle propose elle-même ses services, une grande enquête, au niveau européen, faisant apparaître alors des disparités importantes en fonction des pays concernés.

En effet, alors que 59 % des Européens considèrent que leur budget a subi des conséquences importantes de la crise actuelle, les Français sont encore plus nombreux à penser cela avec un score de 67 %, tandis que les Allemands semblent être plus optimistes, ce chiffre n’atteignant que 39 %.

Réalisée au mois de novembre 2011, par l’Observatoire européen ING Direct / TNS, à la demande de la commission européenne, cette étude révèle donc de grandes différences quant à la perception de cette crise par les habitants selon les états concernés, il apparaît ainsi que les Luxembourgeois, les Allemands, les Autrichiens et les Néerlandais considèrent majoritairement, pour respectivement 84 %, 78 %, 62 % et 56 %, comme « bonne » la situation économique de leur pays, alors que seulement 15 % des Anglais, 14 % des Tchèques, 12 % des Français, 9 % des Italiens et des Roumains, et 4 % des Espagnols, partagent le même avis.

Cette perception d’un tel impact de cette crise sur leur budget entraîne donc, pour les usagers, une diminution de la consommation et de  l’épargne, ces derniers ne se sentant alors pas aussi sereins qu’auparavant pour effectuer des dépenses aussi élevées, 45 % des Européens pensant que les prix augmentent plus vite que leur salaire, le résultat étant encore pire en France et en Italie, où celui-ci atteint 56 %.

Aujourd’hui, les frais engagés ne concernent désormais plus, dans la plupart des cas, que les dépenses indispensables, telles que celles pour le logement, qui représente le premier poste pour 47 % des Français, et la nourriture, pour 36 % d’entre eux.

Comme le souligne Manuel Maleki, économiste au sein du groupe ING, « la crise impacte le pouvoir d’achat par le canal du chômage, de la modération salariale, et d’une inflation élevée (supérieure à 2 % en France). Ces phénomènes combinés amènent les personnes à moins consommer et à modifier leur comportement d’épargne : désépargner pour certains pour faire face aux charges contraintes (loyer, etc.), qui pèsent de plus en plus dans les budgets, ou opter pour l’épargne court terme, pour faire face à l’incertitude ».

Malgré ces difficultés, 39 % des Européens n’éprouvent pas de réelles craintes quant à leur niveau d’économie, 40 % indiquant même pouvoir disposer, en cas de dépenses imprévues, d’une somme d’au moins 1 000 € pour pouvoir la surmonter, même si 50 % ont effectivement l’impression de pouvoir moins épargner qu’ils ne le faisaient auparavant, raison pour laquelle, comme l’indique Benoît Legrand, en tant que Directeur Général d’ING Direct en France, « les banques doivent rassurer leurs clients en sécurisant cette épargne à travers des produits sûrs, et en optimiser le rendement avec des produits comportant le moins de frais possibles et bien rémunérés. Telle est notre approche chez ING Direct ».

Les produits ainsi distribués, représentés ici par le Livret A, le Livret Epargne Orange, le compte à terme, ainsi que l’assurance vie, assortis des services extrêmement performants qui y sont associés, tels que les alertes email et SMS, les applications pour smartphones et Monnaie Time, remplissent parfaitement cet objectif, pour la plus grande satisfaction des usagers.

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